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Les entreprises pensent plus à embaucher qu'à licencier

Six employeurs sur dix sondés par Acerta ne prévoient pas de devoir licencier du personnel à l'automne 2021, ni en 2022. 70% d'entre eux estiment qu’ils devront embaucher des travailleurs supplémentaires dans les 18 prochains mois. Les dirigeants d’entreprise envisagent de prêter temporairement certains collaborateurs à une autre entreprise en vue de pouvoir conserver leur personnel après la crise du coronavirus. Autre enseignement: les travailleurs ne devraient pas craindre la robotisation: 6 entreprises sur 10 ne s'attendent pas à ce que la technologie et l'intelligence artificielle suppriment des emplois humains en 2021, ni en 2022.

Avec la pandémie, un mois et demi en plus est nécessaire pour trouver un nouvel emploi quand on a été licencié

Le délai moyen dans lequel les travailleurs trouvent un nouvel emploi après un licenciement est passé de 4,5 à 5,9 mois en 2020, révèle Acerta sur base d’un échantillon de 2.400 travailleurs qui ont eu un accompagnement de licenciement. En 2020, les entreprises semblent avoir déployé plus d'efforts pour aider les travailleurs licenciés à trouver un nouvel emploi ailleurs.

Les licenciements pour force majeure médicale en hausse de 357%!

Toutes les catégories professionnelles de la société sont touchées dans des proportions semblables, mais les femmes apparaissent plus concernées que les hommes (+426% contre +268%). La crise sanitaire, et ses conséquences sociales et économiques, a joué un rôle mais n’est pas la seule responsable. Le renforcement du contrôle de s malades de longue durée explique aussi cette augmentation significative.

Les départs volontaires diminuent pour la première fois depuis 5 ans

Les départs volontaires des travailleurs sous contrat à durée indéterminée ont diminué de 18% par rapport à 2019. À l’inverse, les départs involontaires ont augmenté de 16% en 2020, notamment en raison d’une hausse importante du nombre de faillites et de départs en (pré)pension qui ont atteint leur taux le plus élevé depuis 2015. Dans le cas des départs involontaires, les employés sont plus impactés que les ouvriers.

Recrudescence des licenciements collectifs en 2020, avant une explosion à venir en 2021?

Entre janvier et décembre 2020, 103 entreprises ont annoncé une intention de procéder à un licenciement collectif, l’ensemble concernant 9.414 travailleurs. Le premier trimestre a été plutôt calme, avec aucune annonce effectuée au mois de mars. Mais dès le deuxième trimestre, les conséquences de la crise du coronavirus ont commencé à se faire pleinement sentir, avec quatre fois plus de pertes d’emplois annoncées. Au troisième trimestre, la crise a intensifié son impact sur les différents secteurs économiques, avec un rythme des licenciements encore intensifié dans certains secteurs au cours des trois derniers mois de l’année. Pour autant, les chiffres restent — heureusement — limités comparé à la déflagration qu’a représentée la crise sanitaire.

Les conséquences de la crise sanitaire se font sentir sur le front des restructurations

C’était déjà le cas dès le deuxième trimestre de l’année avec 30 dossiers déposés, pour 7 au cours des trois mois précédents. Le mois de juin reprend à lui seul la moitié des entreprises qui ont annoncé un licenciement collectif et près de la moitié des pertes d'emplois annoncées. Et, au troisième trimestre, l’impact s’est intensifié sur les différents secteurs économiques, avec 35 annonces et 2.290 travailleurs concernés.

Licencier en raison du Covid-19: est-ce vraiment une bonne idée?

La crise sanitaire a impacté la grande majorité des entreprises et le premier réflexe pourrait être d’ajuster ses effectifs à la situation économique. Un rapport publié par la Deutsche Bank suggère toutefois que les entreprises devraient plutôt chercher à éviter de licencier leurs collaborateurs si elles veulent traverser la crise en un seul morceau.

Moins de CDI ont été résiliés en pleine période de coronavirus qu’à la même période des autres années.

En plein confinement, il y a eu, sur notre marché du travail, 15% de licenciements en moins qu’avant le déclenchement de la pandémie, observe Acerta sur base des données de plus de 32.000 employeurs. De plus l’initiative du départ venait plus souvent du travailleur que de l’employeur. La diminution des fins de contrats est surtout due à l’introduction du système de chômage temporaire, qui offre un peu de répit aux entreprises en difficulté.

Licenciements forcés par le coronavirus: garder le contact accroît les possibilités de retour

Plus d’un travailleur licencié sur quatre (27%) serait prêt à retourner travailler chez son ancien employeur. Pour ceux qui entretenaient de bons rapports avec leur ancien employeur, la proportion atteint même 55%. Ce qui montre à quel point il est important de mettre en place un bon « offboarding », surtout maintenant que de nombreuses entreprises auront probablement du mal à éviter des licenciements liés au coronavirus dans les mois à venir.

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