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Surveiller leurs heures de connexion et déconnexion? Deux Belges sur trois n'apprécient pas

Dans le modèle de travail hybride qui se met en place, les collaborateurs s’attendent à ce que leur employeur leur fasse confiance. Une majorité est mal à l’aise avec l’idée que leur employeur puisse les surveiller. Les employés plus âgés sont particulièrement réticents au contrôle sur le lieu de travail.

Ces constats ressortent de l’enquête Unisys Security Index qui a sondé 11.000 consommateurs dans 11 pays en juillet 2021. Celle-ci a évalué leur attitude face à un large éventail de questions concernant la sécurité personnelle, nationale, financière et liée à Internet. Sur une échelle de 0 à 300, où 300 représente le niveau de préoccupation maximal, l’indice s’établit aujourd’hui à 162 - un niveau de préoccupation élevé, avec tous les pays européens en dessous de la moyenne mondiale.

L’enquête s’est également intéressée au nouveau travail hybride qui se met en place et aux conditions dans lesquelles l’exercer. On apprend ainsi que deux répondants belges sur trois (66%) n’apprécient pas que leur employeur demande à surveiller leurs heures de connexion et de déconnexion. Un sur quatre (24%) préférerait n’avoir aucune forme de surveillance au travail. La proportion est encore plus élevée chez les personnes âgées de 55 à 65 ans, dont 43% s’opposent à une quelconque forme de contrôle.

Un répondant sur trois (34%) dans la tranche d’âge 18 à 24 ans ne voit par contre pas d’objection au fait d’être surveillé par webcam lors d’une réunion Zoom afin de vérifier si tout le monde est attentif. Chez les 55 à 64 ans, la proportion n’est que de 16%.

 

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