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Shane McLeod: comment le coach des Red Lions a transformé une équipe de stars en une équipe star

Constituer des équipes gagnantes. Voilà immanquablement une préoccupation qui parle en entreprise. Devenue championne du monde en 2018, puis championne d’Europe l’année suivante, l’équipe masculine belge de hockey constitue une véritable source d’inspiration. D’autant que son palmarès était auparavant relativement peu fourni. Son coach, Shane McLeod, lève un coin du voile sur quelques-unes de ses approches.

Médaillée de bronze aux Jeux olympiques de 1920, l’équipe belge de hockey — dites les Red Lions — n’est plus apparue ensuite sur aucun podium international jusqu’aux années 2000. Survient alors une renaissance, mais lorsque le néo-zélandais Shane McLeod est désigné coach de l’équipe nationale en 2015, le palmarès demeure peu étoffé. « À mon arrivée, il restait à peine dix mois avant le début des Jeux olympiques de Rio, racontait-il lors du HR Digital Day organisé par Cefora le 8 octobre dernier. C’était très peu, compte tenu du fait que la plupart des coachs disposent de quatre ans pour préparer leur équipe pour les JO. »

La tâche était donc ambitieuse. Il y avait alors deux voies possibles, poursuit-il. « L’une consistait à prendre les faiblesses du groupe et essayer de les éliminer, l’autre — que nous avons choisie — était de faire de ses forces des super-pouvoirs. Lorsque vous donnez aux gens la possibilité de s’améliorer dans ce pour quoi ils sont déjà très bons, ils s’investissent encore plus. Et puis, en chemin, ils commencent automatiquement à se débarrasser de leurs faiblesses car ils sont obligés de le faire pour pouvoir utiliser leurs super-pouvoirs. »

Quand il se met à la tâche avec les Red Lions, l’équipe n’arrive pas à la cheville des quatre meilleures équipes mondiales. « On ne pouvait pas vraiment parler d’équipe, dit-il. Le groupe comptait beaucoup de joueurs particulièrement talentueux, mais ceux-ci ne se connaissaient pas vraiment. Ils jouent tous dans leur club — le Racing, l’Herakles, le Dragons, etc. Ils parlent deux langues différentes. À l’époque, nous sommes partis en Afrique du Sud pour un training camp. Je me souviens les avoir réunis dans la salle où nous prenions les repas : les joueurs étaient assis avec ceux de leur propre club, ceux avec qui ils étaient à l’aise. Le défi était clair: former une équipe à partir d’une somme d’individualités. Il fallait transformer une équipe de stars en une équipe star. »

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