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Les femmes en veulent plus !

Une étude menée par Randstadt Research met en lumière que sur plusieurs critères les femmes sont plus exigeantes que les hommes dans le choix d’un employeur. Salaire et avantages, ambiance de travail, équilibre vie pro/vie privée et même, l’accessibilité de l’entreprise…

Y a pas à dire, les femmes placent la barre nettement plus haut que les hommes lors qu’il est question de choisir un employeur. Alors que « nouvelles technologies » et « santé financière » de l’entreprise scorent davantage auprès des hommes, les femmes encensent 9 autres critères (sur 16) et les placent en tête de liste. Pour elles, les priorités sont dans l’ordre : salaire & avantages, ambiance de travail ; sécurité de l’emploi ; équilibre travail-vie privée et en cinquième position, accessibilité physique de l’entreprise. Ce critère n’a jamais été aussi haut dans le classement mais apparaît étonnant voire paradoxal vu l’essor du télétravail. Une variation notable dans le classement des critères d’une année à l’autre est rare. C’est pourquoi l’émergence post-covid d’un intérêt marqué (48% des sondées) pour la proximité géographique de l’entreprise pose question.

5 critères mettent hommes et femmes quasiment d’accord, comme la sécurité d’emploi. Une part de l’explication des conditions posées par le personnel féminin est que celui-ci affiche un niveau de formation en moyenne plus élevé. Les diplômé.e.s du supérieur font aussi plus la fine bouche que ceux du primaire.

Le non-marchand, quatrième secteur le plus attractif

Du côté des types de secteur d’activité, se manifeste un regain d’intérêt pour le secteur non-marchand du type enseignement (universités), mais aussi les mutualités, les ONG et les syndicats. Globalement, le secteur non-marchand (hors secteur des soins) récolte des scores plus qu’honorables et sa quatrième place au classement. Seuls les secteurs pharmaceutique, aéronautique et médiatique le devancent. La popularité en hausse du non-marchand tient aux valeurs dans l’air du temps que ce secteur incarne davantage que d’autres: telles que la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), l’ambiance de travail, l’équilibre travail-vie privée, la réputation. Aucun autre secteur ne fait mieux que lui sur ces aspects. Même le secteur des soins. Ce dernier dame le pion au non-marchand en matière de perspectives d’avenir mais pas, ce qui est logique, sur le terrain de l’équilibre travail-vie privée et du télétravail.

Léger mieux des banques et assurances

La période covid a mis à mal l’attractivité du secteur des banques et assurances. Celui-ci a carrément quitté le top 5 des secteurs les plus prisés. Cependant, l’enquête Randstadt montre un frémissement positif sur cinq critères : perspectives d’avenir, travail-vie privée, télétravail, santé financière et salaire & avantages. Seuls le pharma et l’IT & consultance le surclassent sur ces aspects.

Inclusion et diversité, à la traîne

Enfin, alors qu’ils sont médiatiquement fort présents, l’inclusion et la diversité sont en queue de peloton des critères guidant le choix d’un employeur. Une tendance notable à l’échelle du monde mais encore plus en Belgique que dans les autres pays européens.

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