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Les « entreprises où il fait bon travailler » surperforment en temps de crise

Plusieurs études le démontrent: les « entreprises où il fait bon travailler » semblent observer une performance au-dessus de la moyenne. Le constat a été vérifié durant les crises de 2001, de 2008 et lors de la crise de la dette dans la zone euro en 2010-2011. L’écart de rentabilité rapportée aux avoirs de l’entreprise s’affiche entre 4% et 8%. Pourquoi?

Dans une chronique publiée sur le site The Conversation, dont la mission est de diffuser les travaux de chercheurs et d’universitaires, Thibault Perrin, Research Project Manager Great Place to Work à l’Aix-Marseille Université (AMU) avance une explication: « Les entreprises classées au palmarès génèrent un actif intangible: la confiance que les salariés ont envers leur management, source d’avantage concurrentiel. » En cas de crise, voire de plan social, le fait d’être une ‘great place to work’ permet de limiter les dommages collatéraux.

Le fait que les collaborateurs de ces entreprises ont une capacité à sortir de leur rôle prescrit, de ce qui est indiqué dans leur contrat écrit, les rend également plus résilientes. « En d’autres termes, si l’entreprise est en difficulté, ses collaborateurs ne vont pas faire le minimum requis: ils vont au contraire redoubler d’efforts et surtout d’inventivité, ils vont faire plus en quantité et en qualité, un don de soi. »

Source: The Conversation

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