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La pression pour un retour sur le lieu de travail s’accroît

Les mesures plus strictes prises fin juillet pour éviter une deuxième vague de contaminations se reflètent également dans la Grande étude sur le coronavirus, dix-septième édition. Une fois de plus, davantage d’individus préfèrent ne pas serrer la main, ni embrasser des personnes qui ne font pas partie de leur ménage. La pression en faveur d’un retour sur le lieu de travail augmente à nouveau progressivement.

Depuis le début du mois de mai, davantage de personnes se déplacent régulièrement vers le lieu de travail, bien qu’on constate ces deux dernières semaines une légère diminution de la tendance, avec un nombre relativement plus élevé de travailleurs à domicile, effet des mesures prises à Anvers.

C'est ce qui ressort de la Grande étude sur le coronavirus, une initiative de l'Université d'Anvers, en collaboration avec l'UHasselt, la KU Leuven et l'ULB. Depuis le début de la crise sanitaire à la mi-mars, les scientifiques utilisent le questionnaire pour évaluer, entre autres, la manière dont les Belges respectent les mesures de prévention, comment ils se sentent et s'ils travaillent à domicile.

Ceux qui se rendent sur le lieu de travail — heureusement plus que par le passé, dans des conditions bien protégées — le font pour la plupart volontairement, mais la pression des managers et de la direction ne cesse d’augmenter. « Cependant, nous ne devons pas oublier que le lieu de travail est un maillon important dans la transmission des infections, commente Pierre Van Damme (UAntwerp). Les chiffres en témoignent: environ 40% des participants testés positifs au cours de l'été pensent avoir été infectés par le Covid-19 au travail. »

Source: UAntwerpen

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