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Bob Geldof: « Engageons-nous à redonner du sens et réapprenons à rêver! »

Célèbre pour avoir organisé le Live Aid en 1985 et le Live 8 en 2005, chanteur engagé et militant politique, Bob Geldof est également homme d’affaires et orateur très sollicité dans le monde de l’entreprise. Celui qui fut le héros de l’adaptation cinématographique du chef d’œuvre de Pink Floyd, The Wall, n’a pas son pareil pour parler de leadership, de ré-humanisation de l’entreprise et de sens, au travail et en dehors.

« Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître », chantait Aznavour. Incontestablement, Bob Geldof fait partie de ce temps-là. Un temps que l’on peut probablement étendre aux « moins de 30 ans », à observer les visages qui étaient tournés vers le musicien et militant irlandais invité au salon Unleash qui s’est tenu à Paris en octobre dernier. Il était parmi les keynote speakers de cette grand-messe qui réunit tout ce qui a trait de près ou de loin à la technologie RH.

Les plus jeunes? Ils se demandaient qui pouvait bien être ce sexagénaire hirsute à la chemise d’un autre âge, dénotant quelque peu dans l’antre du digital HR et de l’IA. Les plus « âgés » — ou doit-on dire « seniors »? — avaient quant à eux des étoiles plein les yeux, trop heureux de se repasser les images du Live Aid et du Live 8, ces gigantesques concerts de charité organisés pour lever des fonds afin de soulager la famine en Afrique ou exiger l’annulation de la dette des pays du Sud. Le premier a été suivi par près de deux milliards de téléspectateurs dans plus de cent pays, le second a rassemblé plus de mille musiciens pour une série de dix concerts (Londres, Berlin, Rome, Johannesburg, Tokyo, Philadelphie, Moscou, Barrie au Canada, Versailles et Édimbourg). Anobli par la Reine d’Angleterre, nommé à deux reprises pour le Prix Nobel de la Paix, l’inventeur du « rock caritatif » a été de toutes les causes et tous les combats humanitaires.

Si l’homme a profondément influencé une à deux générations, il reconnaît être quelque peu dépassé par le « nouvel âge » teinté de volatilité, de confusion et de défiance que nous connaissons aujourd’hui. Un âge où les technologies nous aspirent dans un rythme effréné et nous font perdre tous nos repères. Alors, pour paraphraser Molière et ses fourberies, que diable était-il allé faire dans cette galère? Devant une salle médusée, composée en grande partie de fidèles d’Unleash à l’esprit focalisé sur tout ce que le digital promet aux RH, Bob Geldof se l’est lui-même demandé très ouvertement. Pour autant, fin orateur, il n’a pas manqué de distiller une part d’idéalisme et d’appel à l’engagement dans un cénacle où la technologie tend (trop) souvent à prendre le pas sur l’humain. De quoi rappeler le H qui préside (tout de même) l’appellation HR Tech…

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