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Un professionnel sur cinq appréhende les changements dans son travail

Plus de deux actifs sur trois sont convaincus que leur travail va complètement changer dans les cinq ans. 22% des sondés disent pourtant ne pas se sentir prêts pour l’avenir. 27% des employés déclarent même appréhender les changements dans leur travail.

A travers cette enquête, Kluwer Formations entendait sonder la vision de l’avenir du professionnel belge. 2.540 personnes ont participé à l’enquête menée par iVOX en septembre 2015, dont 1.165 employés, 842 responsables RH et 533 managers. Les responsables RH et les managers semblent moins inquiets, avec respectivement 15% et 19% disant appréhender les changements dans leur travail.

On notera que les professionnels francophones voient souvent l’avenir plus sombre que leurs collègues néerlandophones: 30% des francophones appréhendent les changements dans leur travail, contre 16% des néerlandophones. De même, les professionnels sans diplôme de l’enseignement supérieur, les fonctionnaires, le personnel enseignant et les employés de grandes entreprises sont plus vite négatifs à propos de l’avenir.

Pourquoi le ‘super motivé’ apprend-il?

Les auteurs de l’enquête ont également tenté de dresser le profil du ‘super motivé’, le professionnel qui se sent complètement prêt pour l’avenir. En voici quelques traits de caractère marquants: le ‘super motivé’ apprend par intérêt ou pour gravir les échelons. En témoignent également ses projets d’apprentissage: il veut avant tout se spécialiser dans le leadership et le people management. La culture d’entreprise joue également un rôle catalyseur majeur qui l’encourage à apprendre.

« Les résultats montrent à quel point les motivations à apprendre varient en fonction de la vision de l’avenir, commente-t-on chez Kluwer Formations. Les personnes interrogées qui déclarent voir l’avenir en rose et ne pas appréhender le changement, apprennent beaucoup plus souvent par motivation intrinsèque. Elles ont soif d’apprendre et veulent gravir les échelons. Les professionnels qui voient l’avenir plus sombre et ne se sentent pas armés pour l’affronter, évoquent beaucoup plus souvent des motivations externes lorsqu’il s’agit d’apprendre: parce que cela leur est imposé par leur manager, par exemple, ou pour assurer leur sécurité d’emploi. »

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