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Un jeune dans votre entreprise durant les vacances de Pâques?

Partant de l’idée que les stages d’observation représentent une belle occasion de faire connaître votre entreprise, d’aider les jeunes à faire un choix d’orientation professionnelle et de peut-être rencontrer un futur apprenant en alternance, l’IFAPME propose aux entreprises d’accueillir un ou plusieurs jeunes entre 15 et 18 ans, pendant les vacances de printemps.

La campagne sur ces stages joue judicieusement sur l’imaginaire de Pâques. « Hé lapin, sois malin! Les vacances de printemps pointent le bout de leur bec. Sortez de votre coquille ! Les jeunes et les entreprises vont se découvrir avec les stages d’observation en entreprise ! »

Toutes les entreprises wallonnes (excepté Communauté germanophone) peuvent accueillir des stagiaires, même si des liens de parenté existent. Tous les métiers peuvent faire l’objet d’un stage d’observation, quelle que soit la taille de l’entreprise. Personne physique ou morale, de droit privé ou public,… L’entreprise doit simplement s’engager à accueillir le(s) stagiaire(s) pendant 1 à 5 jours, du mardi 29 mars au samedi 1e avril et du lundi 4 avril au samedi 9 avril 2016, à l’informer des réalités professionnelles du métier; à le laisser observer le fonctionnement général de l’entreprise ; et à lui montrer des activités permettant à ce dernier de découvrir le métier en se plaçant dans un processus d’orientation professionnelle, tout en prenant les mesures nécessaires pour assurer la protection de sa santé et garantir sa sécurité.


Ces stages non-rémunérés sont gratuits pour les entreprises avec les assurances, équipements et lunch pris en charge par l’IFAPME. Les frais d’équipement de sécurité et/ou d’hygiènes peuvent être remboursés par l’IFAPME moyennant l’introduction de pièces justificatives et ce à concurrence de maximum 35€ par stagiaire. Un forfait lunch de 7 € par stagiaire et par jour est pris en charge par l’IFAPME. L’organisme couvre en outre les stagiaires avec une assurance « responsabilité civile personnelle » et « accident de droit commun » mais uniquement si le stagiaire s’est inscrit en ligne.

A ce jour près de 200 entreprises ont déjà manifesté leur souhait d'accueillir un jeune pendant les vacances de printemps. « Le stage permet d’ouvrir le champs des possibles aux jeunes, illustre Gérard Sevrin, patron de l’entreprise Macors, sur le site de l’IFAPME. La construction est un secteur pourvoyeur de main d’œuvre. Les jeunes qui s’y forment trouveront peut-être plus vite un emploi que les universitaires. Nous sommes un gros employeur dans le domaine de la construction en Belgique. Nous sommes face à une pénurie de main d’œuvre. Nous encourageons les jeunes à se former en alternance. Notre but: former ces jeunes et les garder auprès de notre entreprise, leur offrir un emploi. 75% de notre main d’œuvre et de nos cadres sont passés par l’alternance. »

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