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Tout ce qui ne se fait pas à échelle humaine est voué à l’échec

Eric Gryson, CEO de Ricoh pour la Belgique et le Luxembourg, et Bruno Van Orshoven, directeur des ressources humaines de Roche, ont en commun d’avoir un long vécu au sein de leurs sociétés respectives. Ce qui en dit long sur l’attention que celles-ci portent au bien-être de leurs travailleurs. Pour autant, la question mérite d’être posée sans tabou: le bien-être au travail n’est-il rien de plus qu’un mal (légal) nécessaire ou est-il vraiment un indispensable outil de performance sociale? Débat CEO-DRH.

Eric Gryson a fait son entrée chez le fabricant de photocopieurs et d’imprimantes en 1987. Arrivé par la porte des ventes et du marketing, il dirige la filiale belge depuis 15 ans déjà. Bruno Van Orshoven a rallié le groupe pharmaceutique Roche en 1990, pour progressivement gravir les échelons. Il en est le DRH pour la Belgique depuis mai 2008, après avoir participé à un projet de transformation RH global au siège, à Bâle (Suisse). Top Management, le réseau dédié aux dirigeants d’entreprise, les a réunis à l’occasion d’un CEO/CHRO Strategic Meeting consacré à la thématique du bien-être au travail.

« La législation sur le bien-être a considérablement évolué ces dernières années et ne cesse de se développer, cadre Bauduin Auquier, Partner chez Agile Maker et animateur du jour. Les employeurs pourraient, non sans raison, y voir une charge administrative lourde et un impact contraignant sur la concertation sociale. D’autres l’envisagent sous des angles plus créatifs, notamment autour d’une certaine conception de bonheur au travail. L’approche est respectable, mais pas toujours convaincante. Dès lors, comment aboutir à un juste milieu entre l’approche défensive et une approche certes ambitieuse, mais assez bisounours, et faire du bien-être au travail un instrument de développement des collaborateurs et un outil de performance autant sociale qu’économique ? »

On le sait, l’industrie pharmaceutique est un secteur « riche », pour des marges bien plus réduites dans le secteur dans lequel évolue Ricoh. Mais nos deux orateurs balaient d’emblée l’a priori qu’une politique proactive en matière de bien-être serait avant tout affaire de moyens. « Pas moins de 70% des actions que nous développons sont proposées, organisées et animées par nos collaborateurs, argumente Bruno Van Orshoven. Il ne faut donc pas beaucoup d’argent pour agir. Les besoins des travailleurs, les aléas et les défis de la vie sont identiques partout. Y répondre est aussi un investissement, en ce sens qu’une politique de bien-être ambitieuse représente un facteur clé de différenciation sur le marché du travail. Et c’est possible partout, moyennant un peu de créativité. »

Lisez l’article complet dans l’édition n°7 de HR Square (novembre-décembre 2015). Demandez un numéro d’essai gratuit à Jens Ottoy ou prenez contact par téléphone au 02/515.07.60. Pour devenir membre du réseau HR Square et ne manquer aucune de nos éditions, contactez Nathalie Dierickx. L’adhésion à HR Square vous permet de bénéficier de l’accès à l’intégralité du contenu en ligne.

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