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Octroyer de la flexibilité aux salariés est un levier d’attractivité à ne pas négliger en temps de pénurie de talents

Pour sept salariés sur dix, le télétravail reste impossible ou interdit et huit sur dix ne peuvent adopter d'horaires libres. Ces chiffres ressortent d’une étude que vient de publier Tempo-Team. Les travailleurs concernés déplorent cette situation. Et près d’un salarié sur trois trouve l'entreprise plus attrayante lorsqu'elle fait preuve de plus de flexibilité.

Près d’un salarié sur deux aimerait un emploi autorisant un travail flexible, par exemple durant les vacances. Le télétravail a surtout la cote auprès des salariés avec enfants (45% vs 35%), car éviter les déplacements jusqu'au siège de l'entreprise et la souplesse des horaires fait gagner du temps et permet de mieux s'accorder avec les infrastructures d'accueil des enfants. En outre, près d’un travailleur sur deux prend ses congés durant les vacances scolaires afin de veiller sur sa progéniture.

Les enfants sont un facteur décisif dans la planification des congés de nombreux travailleurs: sept sur dix prennent leurs vacances pour passer plus de temps en famille et six sur dix déclarent en effet ne pas avoir assez de temps durant le reste de l'année pour leur famille. Libérer suffisamment de temps pour les enfants et le conjoint demeure très important aux yeux des travailleurs, car ceux qui déclarent y parvenir assez bien sont également plus heureux (80% vs 32%) et moins stressés (50% vs 82%) que ceux qui n'y arrivent pas.

Afin de mieux harmoniser travail et vie familiale, près de la moitié des salariés interrogés voudraient adapter leurs horaires à leur situation familiale, un tiers adopter le télétravail et un quart pouvoir régler durant le travail des affaires de nature privée. Aujourd'hui, une entreprise sur trois autorise le télétravail et une sur cinq les horaires libres; quatre sur dix adoptent des horaires flottants et six sur dix autorisent systématiquement leur personnel à commencer le travail plus tôt et à le quitter en fonction des impératifs familiaux.

Enfin, l'étude révèle que deux salariés sur trois travaillant durant les vacances ont fait ce choix parce qu'ils n'ont plus d'enfants à l'école et veulent éviter la cohue et les prix élevés de la haute saison touristique. Mais celui qui pense qu'il y a moins de travail en été se trompe, car près d’un salarié sur deux ne prenant pas congé alors que les collègues sont partis en vacances déclare précisément avoir plus à faire à cause des effectifs réduits.

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