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Les jeunes veulent de chouettes collègues plutôt qu’un salaire élevé

Les critères qui priment dans la recherche d’emploi chez les jeunes? La bonne ambiance au travail pour la génération Z (18-22 ans) et la distance entre le domicile et lieu de travail pour la génération Y (22-37ans), indique le baromètre du marché du travail de Partena. Dans 10 ans, un jeune belge sur quatre aimerait travailler à temps partiel et un sur vingt pense même arrêter de travailler.

Selon les chiffres communiqués par Partena Professional, 40% des jeunes de moins de 25 ans quittent leur premier emploi durant la première année. Dans près de la moitié des cas (45%), ce sont les jeunes qui prennent la décision de démissionner, après un peu moins de 5 mois en moyenne. Les employeurs savent-ils ce que les jeunes recherchent? La génération sur le marché du travail a-t-elle les mêmes volontés que la génération qui arrive sur le marché? C’est ce que Partena Professional a voulu savoir sur ces jeunes travailleurs ou futurs travailleurs grâce à une étude menée avec iVox auprès d’un échantillon de 1000 jeunes belges issus de la génération Y et la génération Z.

L’ambiance, le salaire et la distance

Les trois principaux facteurs dans le choix d’un emploi sont, autant pour la génération Z que Y et avec presque autant d’importance, la bonne ambiance de travail et les chouettes collègues (42%), un salaire élevé (41%) et la distance entre le domicile et le lieu de travail (38%). Quelques différences sont à observer entre les deux générations de jeunes : la distance entre le domicile et le lieu de travail est le critère le plus important dans la recherche d’emploi pour la génération déjà sur le marché du travail, et est même deux fois plus important que pour la génération Z (43% contre 21%). Tandis que pour la génération Z, ce sont les chouettes collègues et la bonne ambiance de travail qui priment (41,5%).

Autres faits intéressants, la génération qui arrive sur le marché a la bougeotte, les possibilités de travail à l’étranger pèsent 6 fois plus dans la balance dans le choix d’un emploi que pour la génération Y (12% contre 2%). Elle accorde également 2 fois plus d’importance aux possibilités de formation que ceux qui ont déjà un pied dans le monde du travail (15% contre 7%). Pour près d’1 jeune belge sur 4 (22%), un horaire flexible est aussi un critère de choix.

La génération Z en demande de formation  

Si les jeunes, toute génération confondue, pouvaient choisir leur avantage extralégal, près de la moitié se tournerait vers le 13ème mois (47%) et les chèques repas (43%). Suivent ensuite, la voiture de société (34%), les jours de congé supplémentaires (33%) et l’assurance hospitalisation (33%). Séparément, près de la moitié des jeunes de la génération qui travaille déjà (49%) indique le 13ème mois en première place de son top 3, suivi de près par les chèques repas (48%). Pour les jeunes qui arrivent sur le marché, c’est la voiture de société qui prime (40%). Dans la même lignée que l’importance des possibilités de formation dans leur recherche de premier emploi, la génération Z choisirait 4 fois plus que ses ainés des chèques formations comme avantage extralégal (4,8% contre 1,3%).

Le temps partiel: le futur d’un 1 jeune belge sur 4

Lorsque l’on aborde le futur professionnel avec les jeunes travailleurs ou futurs travailleurs, les avis sont divisés : près de la moitié des jeunes (49%) sait dans quelle direction elle souhaite voir évoluer sa carrière. D’ici 10 ans, 1 jeune belge sur 20 pense à arrêter de travailler. Et, encore une fois, la génération qui arrive sur le marché se voit davantage travailler à l’étranger que les millenials (27% contre 11%). Il ressort également que le temps partiel a la côte pour ces générations, 1 jeune belge sur 4 se voit travailler à temps partiel d’ici 10 ans. C’est même 2 fois plus important pour la génération Y (27% contre 16%). Le temps partiel semble être un idéal pour toutes les générations. Selon le précédent ‘Baromètre du Marché du Travail de Partena Professional’, pour lequel des travailleurs de tout âge ont été interrogés, pour plus d’1 Belge sur 2 le temps partiel est la solution pour tenir jusqu’à la pension.

Les jeunes espèrent arrêter de travailler à 61 ans

Quant à la pension, même si elle semble bien loin de ces générations, près de 2 jeunes belges sur 5 ont déjà pensé à l’âge auquel ils espèrent pouvoir arrêter de travailler. Ceux-ci espèrent alors arrêter de travailler aux alentours de 61 ans, soit 6 ans plus tôt que l’âge légal de la pension de 67 ans. De manière générale, près d’1 jeune belge sur 3 compte arrêter de travailler avant l’âge de la pension.

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