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Les Belges ont une maîtrise de l’anglais plutôt bonne

Notre pays se situe au 17e rang du classement des meilleurs anglophones non natifs au monde, d’après l’English Proficiency Index établi sur base d’une enquête menée sur 910.000 adultes dans 70 pays et territoires. La Flandre score mieux que la Wallonie et Bruxelles arrive en troisième position derrière Anvers et Gand.

Cet index publié par EF Education First porte sur les aptitudes en anglais d’adultes vivant dans des pays non-anglophones dans le monde. La Suède, les Pays-Bas et le Danemark occupent le podium avec des scores supérieurs à 70. Les pays européens, en particulier les pays nordiques, continuent de surpasser les autres régions, revendiquant les dix premières places dans le classement. La Belgique se positionne donc 17e, avec une moyenne générale de 59,13. Par rapport à l’année dernière, la Belgique recule de 8 places et perd 2,08 points à son score global. Les Néerlandophones atteignent un niveau de très haute compétence avec un score moyen de 62,20, alors que les Francophones affichent un niveau de compétence élevé (en moyenne 57,94). Anvers et Gand ont les résultats les plus élevés et Bruxelles les suit d’assez près.

Ladies are better in English

Si dans le monde, les femmes ont en moyenne un niveau d’anglais supérieur à celui des hommes (53.4 vs 52.8) et les données sont similaires pour l’Europe (56.56 vs 54.74), cette tendance est inversée en Belgique: 57,47 pour les femmes contre 60,79 pour les hommes.

Maîtrise linguistique et emploi: un enjeu chez les 40+

Si la formation en règle générale permet à tout citoyen de réaliser ses projets professionnels comme privés, disposer de connaissances linguistiques lui permettra de rester concurrentiel sur le marché du travail et de se démarquer des autres candidats. C’est ainsi que les étudiants et les jeunes professionnels obtiennent des scores élevés (60.0). Chez les 31-40 ans par contre, une baisse des compétences linguistiques est à noter (56,51). Les plus de 40 ans, évoluant dans un milieu professionnel plus concurrentiel, investissent à nouveau dans l’apprentissage de l’anglais et affichent des performances de l’ordre de 58,09.

Malgré un changement de place dans le classement chaque année, les corrélations entre la capacité de parler l’anglais et le revenu national brut par habitant, la qualité de vie, la connectivité à Internet et une série d'autres indicateurs demeurent solides et stables.

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