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« L’employabilité durable exige de nouvelles pratiques managériales »

Une entreprise qui veut investir le champ de l’employabilité durable ne peut demeurer accrochée à des modèles managériaux du passé. Même s’ils ont fait leur preuve. Chez Van de Velde, on a compris que le monde a changé: ce groupe s’est mué en organisation innovante misant sur un leadership moderne, l’autonomie, la confiance, l’implication de tous et la qualité du feed-back.

« Si tu veux construire un navire, ne rassemble pas des hommes pour aller chercher du bois, préparer des outils, couper des planches et ne leur distribue pas des tâches, mais apprends-leur plutôt la curiosité de l’immensité de la mer. » C’est par ces mots (souvent attribués, à tort, à Antoine de Saint-Exupéry), qu’Herman Van de Velde, président du conseil d’administration de la société Van de Velde, a clôt son intervention en ouverture d’INCOSE, l’International Conference on Sustainable Employability, organisée à Bruxelles par Securex. Une vision entrepreneuriale du concept d’employabilité durable des plus rafraîchissantes et inspirantes.

« Dans une vision de l’entreprise fondée sur l’actionnaire, l’objectif ultime consiste à maximiser le profit et la valeur à son avantage, avec l’idée que cette maximisation sera aussi bonne pour les autres acteurs de l’entreprise, observe Herman Van de Velde. Je suis, pour ma part, fervent défenseur d’une autre vision, celle des parties prenantes : une entreprise est, pour moi, une communauté d’individus qui travaillent ensemble sur un projet partagé. L’objectif consiste à créer de la valeur pour toutes les parties prenantes. Pour les actionnaires, bien sûr, mais aussi pour les collaborateurs, pour les clients, pour les fournisseurs et pour la société dans son ensemble. Parfois, les parties prenantes ont des intérêts différents, voire même contradictoires. C’est le job du dirigeant de réconcilier ces différences. »

Dans cette philosophie, poursuit-il, les leaders devraient toujours penser et agir avec une perspective tridimensionnelle : une dimension de « longueur » (« une entreprise doit toujours s’axer sur le long terme, jamais sur les bénéfices à court terme »), une autre de « largeur » (c’est-à-dire pour toutes les parties prenantes) et une autre encore de « profondeur » (en se fondant sur une série de valeurs, « des idéaux qui fonctionnent comme une boussole pour tous les travailleurs ; ce qui est permis et ce qui n’est pas permis dans notre organisation »). « À ce titre, une entreprise n’est pas, à mes yeux, une machine servant uniquement à faire de l’argent, mais une entité ayant des besoins physiques, émotionnels, mentaux et spirituels ».

Lire la suite de l’article dans HR Square n°13 (novembre-décembre 2016). Demandez un numéro d’essai gratuit à Jens Ottoy ou prenez contact par téléphone au 02/515.07.60. Pour devenir membre du réseau HR Square et ne manquer aucune de nos éditions, contactez Nathalie Dierickx. L’adhésion à HR Square vous permet de bénéficier de l’accès à l’intégralité du contenu en ligne et à bien d'autres avantages.

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