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Le diplôme reste un atout majeur pour l’emploi

Le bac, le contrat d’apprentissage et le master sont les études qui connaissent le meilleur taux d’insertion, indique le Forem sur base d’une étude auprès de 24.132 jeunes. Deux secteurs semblent porteurs à la recherche d’un premier emploi: l’hébergement et la restauration, et les activités de service administratif et de soutien.

Chaque année, le Forem produit une étude sur les jeunes demandeurs d’emploi âgés de 18 à 24 ans et inscrits au Forem pour la première fois. L’analyse porte sur l’insertion de ces jeunes sur le marché de l’emploi en fonction des études et des options choisies. En 2013, l’observation a porté sur 24.132 personnes dont le parcours a été analysé durant les six mois suivants leur inscription. Les constats de cette étude ne valent dès lors que pour les demandeurs d’emploi inscrits au Forem et non pour l’ensemble des jeunes sortis des études.

Le taux d’insertion à 6 mois: 53%

Le taux moyen d’insertion à 6 mois des jeunes inscrits en 2013 est stable par rapport à l’an dernier, il est de 53%. Il remonte très légèrement, passant de 53,2% à 53,4%. La courbe descendante amorcée depuis 6 ans (passant de 61% en 2007, à 59% en 2008, à 57% en 2009 et 2010, 56% en 2011 et 53% en 2012) semble ainsi marquer un temps d’arrêt. Second constat, le délai d’insertion est stable avec 67 jours en moyenne avant la première occupation. La durée d’occupation moyenne endéans les 6 mois est de  98 jours.

Les études qui ont le meilleur taux/niveau d’insertion sont, dans l’ordre, le bac (72%), le contrat d’apprentissage/alternance (66%) et le master (59%). Le diplôme de secondaire s’affiche à 50% pour le 3e degré et à 36% pour le 2e degré. Le diplôme de primaire et secondaire de base se caractérise par un taux d’insertion de 23%.

Des secteurs porteurs pour les jeunes

Deux secteurs semblent porteurs pour ce public. Il s’agit de l’hébergement et la restauration, et des activités de service administratif et de soutien (qui reprend notamment l’activité des agences intérim). D’autres secteurs comme le commerce, l’enseignement ainsi que la santé et l’action sociale sont également à prendre en compte même si l’engagement dans ces secteurs touche toutes les classes d’âge.

Une légère embellie

La légère embellie du taux d’insertion (après plusieurs années de recul) à 6 mois vient souligner la baisse du taux de demande d’emploi des personnes de moins de 25 ans en Wallonie amorcée au second semestre 2013 et confirmée depuis janvier 2014. Il existe de multiples causes qui pourraient expliquer cette diminution : un ralentissement des premières inscriptions pour les jeunes de moins de 25 ans, une stabilisation des sorties de la demande d’emploi vers l’emploi, quelques signes de reprise économique (notamment via l’augmentation de l’activité intérimaire),…

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