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La plupart des Belges ne prévoient pas d’augmentation cette année

Fin 2014, les Belges comptaient parmi les plus pessimistes en matière d’augmentation de salaire, d’après une analyse portant sur 34 pays. Et c’est toujours le cas. A peine trois travailleurs belges sur dix espèrent obtenir une augmentation salariale en 2016. Ils sont un peu plus nombreux (36%) à tabler sur un bonus cette année.

Ces données ressortent du dernier Randstad Workmonitor. La situation n’a pas changé par rapport à l’an dernier. Les travailleurs sont en moyenne plus optimistes dans le reste du monde. Ils sont un sur deux à tabler sur une augmentation de leurs rémunérations par le biais du salaire et sur un bonus unique à la fin de cette année. Les travailleurs sont à peu près aussi nombreux à voir leurs employeurs enregistrer de meilleures performances financières que l’an dernier. Enfin, quelque 71% des travailleurs sondés s'attendent à une nouvelle amélioration en 2016.

En Inde, au Brésil, au Mexique et même en Espagne, quelque neuf participants à l’enquête sur dix prévoient une embellie du climat économique à court terme. En Belgique et en France, ils ne sont que quatre sur dix à envisager une amélioration, en Grèce à peine un sur dix. La moyenne mondiale approche six sur dix.

L’avenir est technique

La majorité des travailleurs sont convaincus que leurs employeurs éprouvent des difficultés à trouver les talents appropriés. Selon leur perception, quatre employeurs sur dix se sont vus confrontés à un déficit de plus en plus aigu de collaborateurs ayant suivi une formation scientifique ou technique, révèle encore le Workmonitor. Quatre travailleurs sur dix observent un besoin croissant de profils scientifiques et techniques chez les employeurs. Le manque se fait particulièrement sentir en Inde, en Malaisie et en Chine, où plus de trois collaborateurs sur quatre sont de cet avis.

En moyenne, sept répondants sur dix estiment que les étudiants devraient opter pour des filières scientifiques et techniques. Ce score atteint neuf sur dix au Brésil et en Inde. Pas moins de six travailleurs sur dix dans le monde feraient ce choix s’ils pouvaient à nouveau choisir une orientation d’études. Dans notre pays, c’est le cas d’un travailleur sur deux. Les travailleurs ont également des suggestions à formuler à leurs employeurs. Deux sur trois trouvent qu’ils devraient investir davantage dans les compétences numériques.

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