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Déplacements domicile-travail: quelles solutions mettre en œuvre?

Pas une semaine ne passe sans que ne sorte une nouvelle étude traitant de la mobilité et de ses affres. Le 21 novembre dernier, on nous annonçait un « record des bouchons » avec avec 445 kilomètres d’embouteillages sur le pays. La neige est venue en rajouter une couche (si on peut dire): le 11 décembre, on atteignait 1.294 kilomètres de ralentissements sur le réseau. En tant qu’employeur, comment contribuer à résoudre le casse-tête des déplacements domicile-travail?

Les bouchons, c’est le mal du siècle! En 2013 déjà, Securex publiait ces chiffres: un travailleur belge sur trois trouvait les déplacements entre son domicile et le travail contraignants. Pour ceux qui travaillent à Bruxelles, ce taux s’élevait même à 43%. Non seulement les embouteillages sont désagréables, mais ils augmentent aussi le stress au travail, ainsi que le sentiment de fatigue en fin de journée. Parmi les travailleurs disant leurs trajets domicile-travail contraignants, 72% étaient en général stressés au travail, contre 60% de ceux qui n’en étaient pas incommodés. Autre constat: ceux qui jugeaient leurs trajets embêtants semblaient plus enclins à quitter leur employeur volontairement que les autres (30% versus 20%).

Cinq ans plus tard, on n’observe aucune amélioration sur le front des encombrements, bien au contraire. Les indicateurs du dernier baromètre BECI sur la mobilité témoignent d’une aggravation de la situation dans la capitale. Et les employeurs en sont conscients : quand on les interroge sur le thème prioritaire d’intervention dans la commune où ils se situent, la mobilité occupe de loin la première place (34%), largement en tête devant la propreté (13%), l’organisation des chantiers (13%), le parking (13%) ou la sécurité (11%). De quoi faire grimper l’inquiétude quant à l’attractivité de Bruxelles comme lieu pour l’établissement des entreprises, mais aussi pour le recrutement de personnel. Et on voit que la problématique fait tâche d’huile dans le reste du pays: Anvers, Liège, Namur, Charleroi,… et même Louvain-la-Neuve n’est plus épargnée.

Les entreprises ont dès lors intérêt à prendre des mesures pour réduire la gêne causée par les embouteillages. Mais par où attaquer la résolution de cette délicate équation? C’est ce qu’explore le dossier publié dans HR Square. Il montre que la problématique gagne à être abordée « de façon stratégique, systémique, bottom-up, ludique, en favorisant l’expérimentation et en lien avec d’autres enjeux RH ». Une certitude: mes solutions passent par des approches multimodales, flexibles et, autant que possible, à la carte, comme en témoignent Marie van den Hove (Elia), Gauthier Van Vyve (Besix), Grégory Jacobs (Proximus), Carine Leroy (Sofina) et Thierry Goset (Belfius Auto Lease). Nicolas Thémelin du cabinet d’avocats Claeys & Engels fait le point sur la mesure Cash for car et le budget mobilité. Vous découvrirez également dix pistes d’action qu’il pourrait être intéressant de transposer dans votre réalité d’entreprise.

Pour lire ce dossier, procurez-vous HR Square n°21 des mois de mars et avril 2018. Demandez un numéro d’essai gratuit à Jens Ottoy ou prenez contact par téléphone au 02/515.07.60. Pour devenir membre du réseau HR Square et ne manquer aucune de nos éditions, contactez Nathalie Dierickx. L’adhésion à HR Square vous permet de bénéficier de l’accès à l’intégralité du contenu en ligne et à bien d'autres avantages.

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