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Dans la capitale, le taux de chômage s’établit à 18,7%, contre 21,2% il y a un an

Fin octobre, on dénombre en Région de Bruxelles-Capitale 102.463 chercheurs d’emploi inoccupés (DEI), soit une diminution de 9.793 personnes par rapport à l’année précédente (-8,7%). En variation mensuelle, on constate une diminution de 908 personnes (-0,9%). Le taux de chômage des jeunes atteint encore 28,7%, mais il était de 33,3% en octobre 2013.

Le taux de chômage est mesuré sur la base des dernières données disponibles relatives à la population active qui tiennent compte des évolutions récentes de l’emploi bruxellois. La population active est calculée à partir des données actualisées de la Banque nationale et de l’Enquête sur les Forces de Travail du SPF Économie. Sur la base des données de l’Enquête sur les Forces de travail, on constate que la population active occupée a, en Région bruxelloise, augmenté en 2014 de 4,2% par rapport à l’année précédente (+0,3% pour l’ensemble de la Belgique).

On dénombre en Région bruxelloise 67.376 chercheurs d’emploi demandeurs d’allocations (DEDA), 6.411 jeunes en stage d'insertion professionnelle et 28.676 autres chercheurs d’emploi inscrits librement ou obligatoirement. On retrouve dans cette dernière catégorie (« autres DEI ») des personnes qui n’ont pas encore reçu d’allocation de chômage (qui ont introduit une demande auprès de l’Onem), des personnes ayant été exclus des allocations de chômage et qui sont venus se réinscrire auprès d’Actiris, des personnes bénéficiant d’un revenu d’intégration sociale ou encore des personnes qui n’ont aucun revenu de remplacement. Il est à noter qu’une partie importante de ces CE dépendent des CPAS ou n’ont encore aucun revenu de remplacement. On compte par ailleurs 12.407 chercheurs d’emploi de moins de 25 ans et 37.596 chercheurs d’emploi inscrits depuis moins d’un an.

On constate une diminution de -13,2% sur base annuelle du nombre de chercheurs d’emploi indemnisés (DEDA). On constate aussi une diminution annuelle du nombre de jeunes en stage d’insertion professionnelle (-507 unités, -7,3%). Quant aux autres chercheurs d’emploi, leur nombre a augmenté par contre de +3,5% sur base annuelle. Cet accroissement s’explique par l’augmentation du nombre de personnes exclues du droit aux allocations de chômage (notamment la limitation à 3 ans des allocations d’insertion) mais aussi par des conditions de plus en plus restrictives pour obtenir des allocations d’insertion. En effet, une partie des chômeurs exclus s’inscrivent auprès d’Actiris pour pouvoir bénéficier du revenu d’intégration auprès des CPAS.

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