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Pourquoi les vrais leaders se servent en dernier

Auteur:Simon Sinek
Editeur:Editions Pearson , 308 pages.
ISBN:978-2-7440-6662-7
Prix:€29
Gourou du leadership, professeur à Columbia University, Simon Sinek plaide en faveur d’un changement de paradigme: placer le leader au service de son équipe.

« Si, un jour, vous vous trouvez parmi des Marines assemblés pour le repas, vous remarquerez que les plus jeunes sont servis en premier et les plus anciens en dernier, raconte le lieutenant-général George J. Flynn de l’US Marine Corps, en préface de ce livre. Et vous noterez aussi que personne n’en donne l’ordre. Ainsi agissent les Marines, un point c’est tout. Ce geste très simple obéit à leur conception du leadership. Chez les Marines, il est normal que les chefs mangent après les autres, car le vrai prix du leadership est de placer les besoins des autres au-dessus des siens. Les grands leaders se soucient sincèrement de ceux qu’ils ont le privilège de diriger et comprennent que le vrai coût de ce privilège est le sacrifice de leur intérêt personnel. »

Cette conception de l’organisation, qui fait passer les besoins des équipes avant ceux des chefs, a eu une résonance toute particulière pour l’expert Simon Sinek. Il s’est demandé pourquoi certaines équipes se serrent les coudes et sont confiantes envers leur leader au point de le suivre inconditionnellement. Être leader, ce n’est pas décider seul. C’est être capable d’instaurer un climat qui protège l’organisation des rivalités internes et du désengagement.

Qu’est-ce qui distingue alors précisément les bons des mauvais leaders? Et comment les meilleurs parviennent-ils à générer l’adhésion de leurs équipes? En s’appuyant sur son expérience de terrain et sur les recherches les plus récentes en neurosciences, Simon Sinek démontre que si l’environnement de travail est bienveillant, si le leader inspire un sentiment d’appartenance et d’exemplarité, les salariés le suivent et sont capables de performances remarquables. Si par contre cette confiance est entamée, ils passent leur temps à se protéger les uns des autres et l’organisation se retrouve en danger.

« Le leadership, le vrai leadership, n’est pas le bastion de ceux qui siègent au sommet, souligne l’auteur. C’est la responsabilité de tous les membres du groupe. Ceux qui ont un rôle officiel ont peut-être le pouvoir de travailler sur une plus large échelle, mais le maintien d’un Cercle de sûreté solide est la responsabilité de chacun d’entre nous. Commençons dès aujourd’hui à faire de petits gestes pour le bien des autres… une journée à la fois. Que chacun de nous soit le leader qu’il aimerait avoir. »

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