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Le livre des décisions

Auteur:Mikaël Krogerus & Roman Tschäppeler
Editeur:Alisio/éditions Leduc.s, 176 pages.
ISBN:979-1092928-78-5
Prix:€16
Prendre une décision peut paraître à d’aucuns insurmontable. Pas seulement les grandes décisions qui changent le cours d’une vie, mais aussi celles du quotidien, une difficulté qui s’exprime autant sur le lieu de travail que dans un restaurant ou dans une librairie. Eux aussi dans le cas, Mikaël Krogerus et Roman Tschäppeler ont inventorié 50 méthodes qui aident à structurer, classer, évaluer — bref, décider.

Ces 50 modèles — connus ou moins connus — aident à répondre à ces questions: comment prendre les bonnes décisions? Comment me motiver et motiver mon équipe? Comment changer certaines choses? Comment travailler de manière plus efficace? Vous pouvez lire ce livre à la manière américaine ou à la manière européenne, nous disent les auteurs. « Les Américains tendent davantage vers un comportement d’essais et erreurs: ils font quelque chose, échouent, en tirent une leçon, se forgent des théories et tentent à nouveau leur chance. Les Européens, quant à eux, tendent plutôt à lire la théorie avant d’agir. S’ils échouent, ils analysent la situation, tentent d’en corriger les erreurs et renouvellent leur tentative. » En fonction, deux portes d’entrée différentes sont proposées dans ce qui est avant tout un manuel de travail.

On y retrouve notamment l’analyse SWOT, le modèle SMART, la fenêtre de Johari, la théorie de la dissonance cognitive, la pyramide de Maslow, la loi de Pareto, le dilemme du prisonnier, le modèle de la gestion des attentes, et bien d’autres…

Mais pourquoi a-t-on besoin de modèles? Fondateur et actuel PDG de l'agence de communication suisse Guzo qui prodigue ses conseils pour soutenir l'innovation auprès de sociétés privées ou caritatives, Roman Tschäppeler et le journaliste Mikaël Krogerus expliquent: « Quand notre pensée se trouve confrontée au chaos, nous développons des systèmes nous aidant à structurer ce chaos pour le comprendre ou tout au moins nous en faire une idée d’ensemble. Les modèles nous aident à réduire la complexité des choses en en masquant la plus grande partie pour nous concentrer sur l’essentiel. »

Les critiques pointent du doigt le fait que les modèles ne retranscrivent pas la réalité. « C’est vrai, confirment-ils. Il est faux cependant d’affirmer que les modèles conduisent à un raisonnement standardisé. Ils ne constituent en rien un mode de pensée à suivre. Ils sont la conséquence d’un raisonnement actif. »

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